jeudi 16 décembre 2010

Interview d'Adrien Péchard

 Adrien Péchard est chargé de la communication au théâtre La Reine Blanche. Nous l'avons rencontré afin de savoir se qu'il pense des festivals en île-de-France.



 Thomas Paulvaiche : Comment s'est passé ta scolarité à l'Icart?

Adrien Péchard : Les années icartiennes se sont déroulées à merveille. Si je devais retenir deux choses de cette école, ce sont dans un premier temps les stages, qui m'ont permis de découvrir différents univers et différente façon de travailler,  de la société dévénementiel "Les Opéras en plein air" à des petites compagnies, La Cie Teyag.
La deuxième chose que je retiendra de l'Icart, se sont ses cours. En arrivant à l'Icart, je n'étais pas une spécialiste de la "culture", que ce soit du côté administratif u du côté des arts. L'Icart m'a permis de décovrir de nombreux arts, et donc de m'interresser à des domaines auxquels je n'aurai jamais jeté un oeil (art médiéval, iconographie de l'art...) et qui au final nous ont tous captivés.

T.P. : Peux-tu nous parler de ton parcours dans le domaine de l'action culturelle?

A.D : Dans le domaine de la culture, j'ai appris en même temps les aspects techniques (régisseur) et les aspects administratifs.
jeudi 27 mai à 18h30, la comédie On la pend cette crémaillère suivi du coplateau Zalyka + Babingui à 21h.
Mais ma réelle insertion dans le monde de la culture s'est faite suite à un stage au théâtre La Reine Blanche. Un ancien icartien, Boris Gasiowroski, avait besoin d'un stagiaire. Il a donc tout naturellement fait appel à son ancienne école. Je me suis retrouvé propulsé dans un lieu ouvert depuis deux mois, tout était donc à créer, à organiser avec Boris. Ala fin de la première année, Boris est passé responsable de la programmation et a donc laissé la tâche de chargé de  ommunication vacante. Comme mon stage s'est bien passé et que je me suis investi à 100%, la direction m'a donc proposé de prendre la responsabilité de la com' du théâtre. Et me voilà encore aujourd'hui à La Reine Blanche à essayer de développer de nouveaux projets et de nouvelles façons de communiquer.

T.P. : Dans ton métier, il est important de se tenir au courant des festivals qui se déroulent en Ile-de-France, y participes-tu souvent?

A.D : Je ne me tiens pas au courant que des festivals. Je me tiens au courant de tous les événements culturels ou non. J'observe leur façon de communiquer, les visuels, les affiches, les tracts...Et ça me donne en général de nouvelles idées.
Je sors également beaucoup dans les festivals et les concerts. Ca me permet également de trouver de nouvelles idées à l'intèrieur des lieux. Mais attention, je ne pique pas les idées, je m'en inspire et essaie de trouver ce que je pourrai en faire dans notre lieu.


T.P. : En as-tu déjà créé ?

A.D : Le premier et seul événement à mon actif est un festival de court-métrage réalisé e, septembre 2010 au sein du théâtre, "Les courts du 18ème".
Le projet a pour but de proposer au public du quartier du 18ème une sélection de dix courts-métrages. A la fin de la projection, le public a été invité à voter afin de remettre le prix.

Image extraite du film « Deyrouth » de Chloé Mazlo (la gagnante du festival "Les Court du 18ème") – Production Les Films Sauvages

Dans un quartier où beaucoup de personnes ne partent pas ou peu en vacances, nous souhaitons donner aux habitants un accès gratuit à un événement culturel.
En ce qui concerne les réalisateurs, nous désirons leur proposer une diffusion de leurs courts-métrages afin de présenter leurs oeuvres à un public inconnu, chose rare pour la plupart des réalisateurs. Ce projet a donc une double volonté, rendre le quartier dynamique et proposer une rencontre entre le public et les professionnels. 

Image extraite du film « Yulia » d’Antoine Arditti – Production Métronomic


Image extraite du film « Fard » de David Alapont et Luis Briceno – Production Métronomic


Image extraite du film  « Faciès » de Pascal Tessaud – Production Tribudom

T.P. : Pour toi, quel est le fetival le plus important en île de France?

A.D : Tu ne peux pas dire qu'il y a un festival important en île-de-France. Il y en a plusieurs. Mais si je devais en choisir, Je dirai ceux auquels j'assiste toujours. C'est à dire, les Solidays pour l'esprit festif, le début des vacances et de nombreux groupes et le Factory festival.


Affiche du "Factory festival"




Thomas Paulvaiche








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